Kinshasa, 5 avril 2022 (Acp).- Le directeur général de la Société nationale d’électricité (Snel), Jean-Bosco Kayombo Kayan et Mohamed Al Nowais, directeur Exécutif d’AMEA POWER, ont procédé, mercredi 31 mars dernier à Dubaï aux Emirats Arabes Unis, à la signature d’un protocole d’accord pour la réalisation des projets d’infrastructures électriques en République démocratique du Congo (Rdc), indique un communiqué de presse de l’Agence nationale pour la promotion des investissements (Anapi), reçu mardi à l’Acp.

La signature de cet accord qui a eu lieu en marge de la participation de la Rdc à la 11ème édition de Annual investment meeting (AIM), précise la source, porte sur la construction d’une centrale solaire photovoltaïque d’une capacité de 100 (cent) mégawatts, sur un site qui sera bientôt identifié.

C’est dans ce cadre que la SNEL s’est fixé l’objectif de contribuer à l’ambition du gouvernement d’augmenter de 30% d’ici 2025, le taux d’accès à l’électricité en Rdc. Elle ne ménage aucun effort pour améliorer sensiblement la qualité des services qu’elle offre à ses clients en développant, seule ou en partenariat, ses capacités de production, de transport, de distribution et de commercialisation de l’énergie électrique. D’où la nécessité pour le pays, d’attirer un flux important d’investissements directs nationaux et étrangers dans le sous-secteur de l’électricité, afin de résorber le déficit énergétique dont le taux de desserte est à ce jour l’un des plus faibles au monde.

L’Anapi, indique la même source, joue dans cet accord, le rôle de guichet unique en matière d’investissements, en exécutant une stratégie fondée sur le ciblage des investisseurs par pays et par secteurs, pour lesquels la Rdc dispose d’avantages comparatifs. Elle a, à cet effet, tout mis en œuvre pour faciliter le rapprochement entre la Snel et AMEA POWER, en vue de collaborer au développement et à la réalisation des projets dans le domaine des énergies renouvelables.

Le développement de la Rdc est lié, entre autres, par l’accès à l’électricité, non seulement pour le besoin d’industrialisation, mais aussi pour les besoins des populations et des ménages en milieux urbains et ruraux, ainsi que pour l’épanouissement et le développement socio-économique de la population, indique-t-on.

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